Ray Caesar

tattle tail, tirage numérique, 50×75cm, 2005
Et voici le césar du glauque. Un trou du cul de caniche gonflé aux hormones mutantes, une jeune demoiselle au cerveau hypertrophié et de baroques apprentis catwomen sont les portraits que dressent cet artiste.
Ray Caesar se ballade innocemment aux frontières d’un cauchemar burtonesque, aux affluents de l’horreur chic et glamour d’un Barney. L’intérêt de cette production réside dans l’outil 3D utilisé avec brio et l’innocente réalité se fond dans les songes les plus étranges.
Les portraits tout droit sortis d’un Freaks du troisième millénaire, posent dans des environnements baroques, leur donnant ainsi cette part de mystique qui les placent dans une intemporalité sans borne.
